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Jaguar « Classic » au Zoute Grand Prix
Lifestyle 4 Min. 24.10.2022
Jaguar

Jaguar « Classic » au Zoute Grand Prix

BELGIUM, KNOKKE, OCT. 08, 2022 -  The Zoute Rally - Jaguar E-Type                        Copyright Danny Gys
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Jaguar « Classic » au Zoute Grand Prix

BELGIUM, KNOKKE, OCT. 08, 2022 - The Zoute Rally - Jaguar E-Type Copyright Danny Gys
Danny Gys
Lifestyle 4 Min. 24.10.2022
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Jaguar « Classic » au Zoute Grand Prix

Au volant d’une icône automobile !

Par Alain Rousseau

La Jaguar E-Type figure parmi les plus belles autos jamais construites. S’il s’agit en plus d’une « Série 1 » équipée du légendaire six-cylindres de 3,8 l, le plaisir est sans limites.

Pour tous les passionnés de belles mécaniques, le Zoute Grand Prix (ou ZGP pour les connaisseurs) est un rendez-vous incontournable. Surtout après deux années « sans » en raison de la pandémie, ils étaient ainsi plusieurs dizaines de milliers à avoir pris d’assaut la plus célèbre des stations balnéaires du « Nord », transformée quatre jours durant en capitale de l’automobile d’exception.

Outre le concours d’élégance, le « GT Tour » et la traditionnelle vente aux enchères, le Zoute « Rally » destiné aux voitures vintage et classiques a été un des moments phares de ce ZGP. Brillant de mille feux sous un beau soleil d’automne, les quelque 220 véhicules inscrits à cette épreuve ont assuré un show de tout premier ordre, rythmé par le chant majestueux de moteurs « comme on n’en fait plus aujourd’hui » - pour reprendre une expression maintes fois entendue lors de ce week-end prolongé !

Meilleure que d’origine

À l’invitation de Jaguar « Classic », nous avons eu le privilège de prendre le départ au volant d’une auto de légende : une E-Type Série 1 de 1961, « co-pilotée » pour l’occasion par un véritable expert et « amoureux » de la belle Anglaise - le Dr Ralf Klasen, directeur général du Jaguar Land Rover Classic Center, à Essen (voir notre interview ci-après).

L’auto, dont il se dit que le grand Enzo Ferrari en personne l’aurait jadis qualifiée de « plus belle voiture jamais construite », n’a visiblement rien perdu de son sex-appeal. Plus de soixante ans après avoir été dessinée par Malcolm Sayer (un ingénieur aéronautique anglais qui avait également mis à profit son expertise de l’aérodynamique pour façonner les Jaguar modèles C et D victorieuses au Mans dans les années cinquante - ndlr), la carrosserie de l’E-type attire toujours les regards telle une star hollywoodienne. Il est vrai qu’en termes de galbes et de proportions, l’on a affaire à un chef-d’œuvre !

« Notre » E-Type a longtemps vécu aux Etats-Unis avant d’être réexportée sur le vieux continent en 1987. Depuis, elle a été soigneusement restaurée par les spécialistes de Jaguar Classic et participe régulièrement à des épreuves destinées aux voitures de collection.

Tout est strictement d’origine, exception faite de la boîte de vitesses. L’ancienne boîte – à quatre rapports non synchronisés – a laissé sa place à une « Getrag » à cinq rapports synchronisés, bien plus facile et agréable à manier si l’on décide d’utiliser l’auto de manière plus régulière. « Bien évidemment, nous avons gardé la boîte d’origine, laquelle sera livrée avec la voiture si nous décidions de nous en séparer », précise Ralf Klasen.

 Good vibes only !

Une pression sur le bouton « start» accompagné d’un filet de gaz suffit pour réveiller le six-cylindres tapi sous l’interminable capot. Alimenté par trois carburateurs, il répond à la moindre sollicitation de la pédale de droite sans émettre la moindre vibration néfaste. En fait, il ne distille que des « good vibes », pour le plus grand plaisir du pilote, de son passager… et des nombreux admirateurs qui, armés de leurs smartphones, ne veulent rien perdre du spectacle…

Contrairement à ce qu’on pourrait penser compte tenu de l’âge respectable de cette Série 1, elle se conduit très facilement et procure un plaisir de chaque instant. Bien qu’il soit directement issu de la compétition, le moteur offre un couple parfaitement exploitable à tous les régimes (380 Nm max. dès 4.000 tr/min) et grimpe dans les tours de manière très linéaire.

À 5.500 tr/min, il délivre 265 ch – une puissance qui permet de propulser les 1.220 kilos de l’auto de 0 à 100 km/h en l’espace de 7 secondes et autorise 240 km/h en pointe. En 1961, cela faisait de l’E-Type une des voitures de série les plus rapides au monde, tout en étant nettement moins chère que ses concurrentes – italiennes, principalement. Rares étaient également les automobiles équipées de freins à disques sur les quatre roues : là aussi, la Jaguar faisait la course en tête, bien aidée aussi par une tenue de route de très haut niveau.

Les quelque 250 kilomètres de notre périple – effectués cheveux au vent – nous ont rappelé de la plus belle manière qui soit à quel point l’E-Type Série 1 était un coup de génie, tant du point de vue de sa plastique que de sa mécanique. Aujourd’hui encore, le félin est prêt à bondir toutes griffes dehors !


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