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Toto, le héros – en herbe
Kultur 4 1 3 Min. 19.09.2020

Toto, le héros – en herbe

Toto (Gavril Dartevelle, pétillant de malice) mène l'enquête pour découvrir le vrai coupable.

Toto, le héros – en herbe

Toto (Gavril Dartevelle, pétillant de malice) mène l'enquête pour découvrir le vrai coupable.
Bidibul
Kultur 4 1 3 Min. 19.09.2020

Toto, le héros – en herbe

Vesna ANDONOVIC
Vesna ANDONOVIC
Blagues simplettes, sketch, slapstick et bêtises à la chaîne se succèdent dans "Les blagues de Toto". Et la coproduction luxembourgeoise qui - si on garde à l'esprit qu'elle est destinée à un très jeune public - a le mérite de divertir durant 84 minutes.

Trop, c’est trop! Car, si son entourage a l’habitude que le petit Toto (Gavril Dartevelle, pétillant de malice) lui en fasse voir des vertes et des pas mûres, la destruction de l’ensemble des œuvres d’art du nouveau musée inauguré par Roger Justin-Petit (Ramzy Bedia), l’exécrable patron de son père comptable, pourrait se révéler la goutte qui fasse déborder le vase et pourrait mener le gamin droit à l’internat.

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Mais voilà: Toto se clame innocent – même si tout semble l’incriminer. Et ce n’est ni sa pauvre maîtresse malmenée, Mademoiselle Jolibois (Pauline Clément), qui doit composer quotidiennement avec ce garnement, plus intéressé à amuser la galerie qu’à apprendre ses leçons, ni ses parents divorcés, Sylvie et Jérôme (Anne Marivin et Guillaume de Tonquédec), qui pourraient lui servir de témoins à décharge.

Toto décide donc de mener lui-même l’enquête pour trouver le vrai coupable. Aidé par Igor (Simon Faliu), élève-modèle et fils de la directrice de l’école, et par son Pépé tout aussi farceur (Daniel Prévost), il trouve un allié inattendu en Monsieur William (Jean-François Cayrey), le voisin bizarre que l’appétit immobilier de Justin-Petit horripile. Toto pourra-t-il démasquer le vrai coupable? En tout cas sa vie en dépend ...


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Un film haut en couleurs  

Avec ses 84 minutes, le film de Pascal Bourdiaux, abonné aux comédies et qui a dirigé dernièrement un autre espiègle rouquin dans «Boule & Bill 2», s’en donne à cœur joie pour transposer au grand écran les bulles imaginées par Thierry Coppée depuis 2004 et qui en sont à leur 21e album et plus de cinq millions d’exemplaires vendus. 

Pourtant, pour apprécier un tant soit peu l’opus, il faut bien garder à l’esprit une chose: le public cible de cette coproduction luxembourgeoise haute en couleurs est (très) jeune (dès six ans) – et en l’occurrence plus réceptif et mieux servi par une histoire simple avec des protagonistes frôlant de très près le cliché (sympathique mais per se réducteur) et moins critique des faiblesses et incongruités scénaristiques, que leurs aînés qui risquent, suivant leur niveau d’attentes plus ou moins élevé, de les avaler plus ou moins de travers.

Pas de second degré

Mais le fait accepté que ce film gentillet ne recherche – ni ne clame d’ailleurs – aucun second degré, même ces derniers devraient pouvoir s’attendrir devant ce Toto à la «bonne bouille» et son adorable bande de copains qui donnent au film un air de récré – insouciant et charmant à souhait.

D’ailleurs, les petits tirent nettement mieux leur épingle du jeu que les grands – à l’exception de Prévost, délicieusement irrévérencieux, et Bedia, bougrement antipathique.

La mère habite Mamer

Blagues simplettes, sketch, slapstick et bêtises à la chaîne se succèdent – et même s’ils ne font pas toujours rire – ont au moins le mérite de divertir.

Tourné – et ce n’est pas une blague à deux balles! – en grande partie à Mamer, où habite la mère... de Toto, le film est coproduit par la société luxembourgeoise Bidibul. 


Nicht nur der Protagonist (John David Washington) hat Mühe das Konzept der zurücklaufenden Zeit zu verstehen, auch der Zuschauer muss sich wie gewohnt bei einem Nolan-Film, etwas anstrengen.
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Cette dernière n’en est pas à sa première aventure en pays de bulles, étant donné qu’elle a porté à l’écran – également avec le soutien du Film Fund Luxembourg – «Boule et Bill» et qu’elle participe prochainement à l’adaptation en animation de «Le petit Nicolas».

Et pour tout vous avouer: purée, on s’est même un peu amusés, car «Les blagues de Toto» nous ont remis un peu la patate! Comment cela est-il possible? Réponse fournie dans le film! 

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