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Thorunn présente «The Breach», son dernier opus
Kultur 4 Min. 17.01.2015 Aus unserem online-Archiv
La revanche d'une blonde

Thorunn présente «The Breach», son dernier opus

La revanche d'une blonde

Thorunn présente «The Breach», son dernier opus

Photo: whenairymetfairy
Kultur 4 Min. 17.01.2015 Aus unserem online-Archiv
La revanche d'une blonde

Thorunn présente «The Breach», son dernier opus

Thorunn s'est affranchie. A travers son nouveau projet, «When airy met fairy», la chanteuse montre qui elle est vraiment. Elle ne se fie plus aux conseils de producteurs et livre un produit auto-produit duquel elle se dit fière, pour une fois. Un album authentique, réalisé avec peu de moyens, mais avec une confiance en elle retrouvée.

PAR SOPHIE KIEFFER

Thorunn s'est affranchie. A travers son nouveau projet, «When airy met fairy», la chanteuse montre qui elle est vraiment. Elle ne se fie plus aux conseils de producteurs et livre un produit auto-produit duquel elle se dit fière, pour une fois. Un album authentique, réalisé avec peu de moyens, mais avec une confiance en elle retrouvée.

«The Breach» respire la liberté, le retour à la nature et à un certain mysticisme. «J'aime mon pays d'origine, l'Islande, et j'aime le Luxembourg. Mais l'Islande n'a pas de forêts», indique-t-elle, «Me promener en forêt, particulièrement au printemps, c'est une dose d'opium dans mes veines. La nature m'inspire énormément: le côté sauvage de l'Islande et les petits cafés de Reykjavik.»

La douceur naturelle de Thorunn transpire sur tous les titres de l'album. «Je voulais montrer la beauté de l'être et créer un univers positif dans lequel la laideur n'a pas sa place. J'ai transformé les émotions négatives en éléments positifs grâce à la poésie», note la chanteuse.

Le temps guérit tout

Ces titres sont comme des berceuses chaleureuses qui apaisent, consolent. Thorunn se fait maternante. «J'ai changé depuis la naissance de ma fille. Je n'ai pas le droit d'être triste, sinon je la rendrais triste elle aussi. Il y a une grande force en nous qui nous permet de tenir dans les moments difficiles. Il faut se dire que la vie est belle et que toutes les cicatrices finiront par guérir. Cela ne sert à rien de s'accrocher au passé, il faut avancer. C'est le message de l'album», explique Thorunn qui dédie le titre «Glow» à sa fille.

La blonde elfique entraîne son public dans un monde féérique aux nombreuses influences scandinaves. Finie la pop formatée et impersonnelle. Place à une musique toute en simplicité. La midinette de RTL est devenue une jeune femme sûre de ses choix et plus profonde qu'il n'y paraît. «La musique est aérienne et légère, mais le propos ne l'est pas», souligne-t-elle, «Je voulais de la lumière et des couleurs, quelque chose qui ne soit pas prétentieux.»

Elle s'est entourée des musiciens Jerr Heff, Julian Lang et Johannes Still. «Pour une fois, je savais où je voulais aller et je me suis imposée. Je les ai rendus fous, parce que je leur ai fait faire de nombreux détours avant d'atteindre mon but», poursuit-elle, «On a recommencé chaque titre jusqu'à ce que je sois satisfaite du résultat.»

Un album au féminin

Photo: whenairymetfairy

«Mon but n'est pas d'impressionner qui que ce soit ou de m'imposer. Je ne suis pas une diva», tranche la jeune femme. Thorunn dit toutefois avoir appris à s'imposer en tant que femme, mais aussi à accepter les critiques et à suivre son instinct. Sa sœur Runa, à qui elle voue une admiration sans bornes, est pour beaucoup dans cette nouvelle maturité. «Elle était présente à chaque phase de production de cet album. C'est une artiste par excellence. Elle a une vision, un goût et une approche très féminine d'appréhender et de dire les choses de manière très vraie», indique Thorunn.

Runa a créé et tourné les clips de l'album. «Je n'avais pas de budget et elle a donné un visage à ma musique. Elle n'a pas eu peur de se lancer avec des moyens techniques qu'elle ne maîtrisait pas, comme par exemple pour ,Until your Season Dries‘ qu'on a tourné sous l'eau. Elle m'a appris que nos seules barrières sont dans nos têtes et qu'il faut absolument rester positif.»

Difficile de s'imaginer que Thorunn puisse douter d'elle-même. «Je veux atteindre mon but sans faire de mal aux autres, être une belle personne. Je crois profondément en la bonté humaine.»

Cette fois, elle n'a pas accepté sans sourciller que d'autres décident à sa place par crainte de déplaire. «J'ai toujours écouté les autres et je me suis perdue. (...) Pour mon premier album, je n'étais qu'un visage sur un produit. Pour le deuxième, c'était 50/50 avec un producteur. Le troisième, était 50/50 avec mon ex-mari, donc beaucoup plus personnel.»

Thorunn trace sa route et elle n'a plus besoin de plan. Légère, heureuse, parfois mystique, elle veut partager ses ondes positives avec le plus grand nombre. «Je veux laisser quelque chose de beau derrière moi»

Le 20 janvier, Thorunn sera à la Rockhal avec son ami Lata Gouveia. Entrée libre. Places assises. Début à 20h30.


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