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«Au plus près de l’émotion»
Kultur 1 5 Min. 19.05.2022
Présentation de la saison 2022-23

«Au plus près de l’émotion»

53 productions sont à l'affiche pour la nouvelle saison.
Présentation de la saison 2022-23

«Au plus près de l’émotion»

53 productions sont à l'affiche pour la nouvelle saison.
Photo: Théâtres la Ville
Kultur 1 5 Min. 19.05.2022
Présentation de la saison 2022-23

«Au plus près de l’émotion»

Thierry HICK
Thierry HICK
Les Théâtres de la Ville de Luxembourg présentent leurs programmes et s’impatientent de retrouver leurs publics.

Au Grand Théâtre et au Capucin, la pandémie là aussi n’est pas passée inaperçue tout au long de la saison 2021-22 qui s’achève. Et pourtant avec 38 sur 40 productions présentées, avec 30.498 spectateurs accueillis, les deux scènes ont fait davantage que de sauver les meubles. Et pour les mois à venir, le directeur Tom Leick-Burns est confiant et gonflé à bloc. D’autant plus que pour la saison, pas moins de 53 spectacles sont annoncés. 

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«Il nous faut encore retrouver le public d’avant, qui a changé ses habitudes. Notre défi est de lui faire la preuve que le théâtre reste une expérience unique au plus près de l’émotion». C’est pourquoi les deux théâtres de la capitale entendent choyer les spectateurs en continuant de leur proposer une palette d’offres personnalisées. Ouvertures des répétitions, rencontres avec les artistes, programmes destinés à différentes communautés et aux personnes aux besoins spécifiques – un groupe de travail en interne «Egalité, Diversité, Inclusion» a planché sur la question. Finalement, tous les publics sont ciblés dans le but d’«enrichir l’expérience théâtrale», insiste le directeur. Ce n’est pas sans raison qu’un «cercle des spectateurs» a vu le jour.

Tom Leick-Burns
Tom Leick-Burns
Photo: Gerry Huberty

Deux nouveaux cycles – reprenant chacun quelques productions de la programmation – vont au fil des semaines illustrer cette volonté délibérément affichée d’ouvrir la scène au monde d’aujourd’hui.: «Vivre ensemble» et «Focus nouvelles dramaturgies» sont à l’image des attentes. 

 L’opéra «Die Entführung aus dem Serail» de Mozart
L’opéra «Die Entführung aus dem Serail» de Mozart
Photo: Les Théâtres de la Ville

Retrouver le public d'avant, qui a changé ses habitudes, pour enrichir l’expérience théâtrale.

Tom Leick-Burns, directeur des Théâtres de la Ville

Tom Leick-Burns affiche sa fierté en annonçant que les deux théâtres de la capitale vont présenter en 2022-23 pas moins de dix productions propres, dont six nouvelles créations, trois reprises et une tournée. 

Parmi les nouveautés annoncées, figurent des propositions plurielles largement ouvertes à la scène nationale: Fábio Godinho («Die Laborantin»), Yves Beaunesne («Andromaque»), Myriam Muller («Songe d’une nuit»), Renelde Pierlot («Mettre au monde»), sans oublier la rencontre de Jean Guillaume Weis avec Elisabeth Schilling. Ces soirées auront le mérite de faire cohabiter des grandes pièces du répertoire et des pièces nouvelles avec toujours un même regard d’aujourd’hui. En plus de soutenir et de promouvoir les artistes d’ici, les théâtres de la Ville poursuivront leur travail de collaboration à l’international en s’associant à des partenaires de premier choix. 


Reprise de la pièce de théâtre «On ne badine pas avec l'amour».
Reprise de la pièce de théâtre «On ne badine pas avec l'amour».
Photo: Théâtres de la Ville /Bohumil Kostohryz

Visite du Berliner Ensemble 

Pour ce qui est du théâtre, le célèbre Berliner Ensemble s’installera une semaine entière au rond-point Schuman avec deux programmes «Der kaukasische Kreidekreis» – avec la Luxembourgeoise Claude De Demo – et «It’s Britney, Bitch».

Pour la partie opéra, l’affiche réalisera un grand écart entre le XVIIe siècle (Henry Purcell) et aujourd’hui (Franceso Filidei) en passant par W. A. Mozart, Richard Wagner et Kurt Weil. 

 Autre fer de lance des deux institutions, les spectacles de danse promettent eux aussi des moments intenses pour tous les amateurs du genre. Les biens connus Pina Bausch et Anna Teresa de Keersmaeker se disputeront la scène avec quelques nouvelles pousses à découvrir. 

 Avec «Le Bal de Paris» de Blanca Li, le Grand Théâtre délaissera pour les fêtes de fin d’année le répertoire de la comédie musicale pour inviter, une fois n’est pas coutume, les spectateurs dans le monde de le réalité virtuelle

 Lieux de création, d’accueil de programmes en tout genre, les deux théâtres veulent aussi rester une plate-forme de rencontres, d’échanges et d’expérimentations destinées aux jeunes artistes émergents. En plus du désormais traditionnel Talent Lab, seront proposées quelques nouvelles initiatives: Studio Libre, Future Laboratory. Ces programmes seront présentés à la rentrée. 

 Ian De Toffoli, Myriam Muller, Anne Simon, Renelde Pierlot et Elisabeth Schilling sont les cinq artistes associés. Ce programme de soutien s’étendra sur une période de quatre années. Après la pandémie et la récente guerre en Ukraine (voir encadré ci-dessus sur le spectacle de solidarité du 5 juillet), les deux théâtres, comme d’autres acteurs culturels, retroussent leurs manches, car, comme le précise Tom Leick-Burns «il nous incombe de relever cette fois encore les défis qui se présentent à nous et d’imaginer ensemble de nouveaux moyens pour nous réunir, pour échanger et nous soutenir mutuellement». Lydie Polfer, bourgmestre de la capitale, souligne que «rien ne peut remplacer le contact direct entre l’acteur et son public». Une formule, déjà entendue, mais qui aujourd’hui prend plus que jamais tout son sens.

La vente des abonnements a déjà débuté, la vente des places libres débute le 2 juillet. Programmes complets et réservations sur: www.theatres.lu 

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