Wählen Sie Ihre Nachrichten​

Après sa relaxe par le tribunal d'arrondissement de Paris: La mise au point de Deborah de Robertis
Deborah de Robertis: «Pour moi le dossier du Casino Luxembourg reste ouvert».

Après sa relaxe par le tribunal d'arrondissement de Paris: La mise au point de Deborah de Robertis

Copyright Deborah De Robertis, photo Vivien Deleuze.
Deborah de Robertis: «Pour moi le dossier du Casino Luxembourg reste ouvert».
Kultur 4 Min. 02.02.2017

Après sa relaxe par le tribunal d'arrondissement de Paris: La mise au point de Deborah de Robertis

Marie-Laure ROLLAND
Marie-Laure ROLLAND
«Pour moi le dossier du Casino Luxembourg reste ouvert». C'est ce qu'affirme l'artiste dans un entretien où elle précise aussi une démarche artistique qui reste mal comprise du public.

Interview: Marie-Laure Rolland

Le travail de Deborah de Robertis ne présente «pas d'éléments suffisants pour caractériser l'exhibition». Ainsi en a jugé mercredi 1er février 2017 le tribunal correctionnel de Paris où l'artiste était poursuivie. Pour autant, sa démarche reste mal comprise d'une partie du public. Au lendemain du jugement, elle a donc accepté de faire une mise au point.

Deborah de Robertis, pourquoi ce jugement était-il important pour vous?

Il replace mon travail dans le cadre de l'art ...

Sofort weiterlesen
Geben Sie einfach Ihre E-Mail Adresse ein und lesen Sie den vollständigen Artikel.

Lesen Sie mehr zu diesem Thema

Exhibition sexuelle: L'artiste Déborah de Robertis relaxée
L'artiste franco-luxembourgeoise Déborah de Robertis, poursuivie pour exhibition sexuelle après des «performances» dans deux musées où elle apparaissait en partie dénudée, a été relaxée mercredi, le tribunal estimant qu'il n'y avait «pas d'éléments suffisants pour caractériser l'exhibition».
Deborah De Robertis steht wegen ihrer Performances vor dem Richter.
Editorial: Vacance de zèle
Vivons-nous dans le pays des bisounours? Loin de vouloir paraphraser l'égérie des extrémistes français, Marine Le Pen, la question mérite d'être posée au regard de la faiblesse apparente de la présence policière et militaire quelques jours seulement après les attentats meurtriers de Bruxelles.