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Standard and Poor's confirme le triple A

Standard and Poor's confirme le triple A

Photo: Pierre Matgé
Wirtschaft 2 Min. 19.03.2018

Standard and Poor's confirme le triple A

Thierry LABRO
Thierry LABRO
Vendredi, l’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) a annoncé le maintien de la plus haute notation pour le Luxembourg, avec perspective stable

  "Je me réjouis de voir qu’après DBRS, Standard and Poor’s confirme également les perspectives favorables pour le Grand-Duché sur les années à venir. L’analyse montre par ailleurs que la place financière contribue largement à la croissance qualitative. Cette nouvelle confirmation du 'AAA' confirme le bien-fondé de la politique du gouvernement en matière de finances publiques et de l’allègement de la pression fiscale lors de la réforme de 2017" , s'est réjoui le ministre des Finances, Pierre Gramegna, après la publication du rapport de l'agence de notation Standard and Poor's sur le Luxembourg.

Selon le communiqué diffusé par le gouvernment, "l’agence relève que la notation reflète l’économie prospère du Luxembourg et estime que le PIB par habitant sera de l’ordre de 111.000 euros en 2018". 

D’après S&P," le niveau de la croissance économique s’établira en moyenne à 3,3% pour la période 2018 à 2021 et la progression au niveau de la consommation des ménages se poursuivra au même rythme qu’en 2017, grâce aux effets bénéfiques de la réforme fiscale et de l’indexation des salaires". 

S&P note également que le secteur financier reste un secteur clé, porteur de croissance économique et représentant près de 27% du PIB

Au niveau des finances publiques, l’agence souligne que le Luxembourg mène une politique budgétaire prudente, et indique que l’Adminstration publique enregistre des excédents budgétaires de manière récurrente. S&P estime que ce surplus se maintiendra à 0,7% du PIB pour 2018 et demeurera, en moyenne, autour de 0,5% pour la période 2019 à 2021. L’efficacité de la politique budgétaire se reflète aussi dans les mesures budgétaires qui ont été prises en vue de contenir les dépenses publiques et grâce auxquelles le Luxembourg a réussi à absorber la baisse des recettes budgétaires suite à la perte de la TVA sur le commerce électronique. 

Au niveau des risques, l’analyse cite notamment l’impact possible d’éventuels changements au niveau de la régulation financière et de la fiscalité des entreprises au niveau international. L’agence note cependant que ces risques restent faibles et contenus, en raison de la bonne gouvernance du Luxembourg, de la diversification de son économie et de la réactivité de son gouvernement.