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Hydrogen, le bol d'oxygène des FinTech awards
Mike Kane, le vainqueur avec Hydrogen, au côté de Maria Mateo (Big Valley - prix de l'inclusion financière), Philip Schoh (Apiax - 3e) et Olivier Debeugny (Lingua Custodia - 2e) de gauche à droite

Hydrogen, le bol d'oxygène des FinTech awards

Photo: Thierry Labro
Mike Kane, le vainqueur avec Hydrogen, au côté de Maria Mateo (Big Valley - prix de l'inclusion financière), Philip Schoh (Apiax - 3e) et Olivier Debeugny (Lingua Custodia - 2e) de gauche à droite
Wirtschaft 8 1 2 Min. 20.06.2018

Hydrogen, le bol d'oxygène des FinTech awards

Thierry LABRO
Thierry LABRO
Les New-Yorkais d'Hydrogen ont remporté mercredi soir le troisième FinTech Awards organisé par KPMG, en présence du ministre des Finances.

"Il est resté à New York. Il garde les bureaux et il code. Il aime coder! Et moi, je suis tranquille pour boire un verre sur la plage." Il est 21h05, dans le sable de KPMG, Mike Kane, tee-shirt bleu aux couleurs de sa société, se moque gentiment de son frère jumeau resté au pays. 

Leur société, Hydrogen, vient de remporter la troisième édition des FinTech Awards. Et donc un chèque de 50.000 euros plus trois mois d'hébergement à la Luxembourg House of FinTech.

Sur la guérite des sauveteurs où le ministre des Finances Pierre Gramegna et les deux partenaires de KPMG Georges Bock et Pascal Denis procèdent à la cérémonie protocolaire, l'Américain vient de demander si ces 50.000 euros suffiraient à ouvrir un bureau à Luxembourg. Les pieds dans le sable, les trois cents invités de la soirée des Fintechs sourient.

Avec un chiffre d'affaires de cinq millions de dollars cette année, Hydrogen n'est déjà plus vraiment une start-up comme une autre. "Notre solution n'a pas besoin d'être localisée quelque part pour fonctionner. Mais je pense que nous devrons étudier l'intérêt de poser un pied au Luxembourg, de trouver des partenaires pour étudier le marché au Luxembourg et en Europe."

La fintech new-yorkaise offre une interface pour les banques ou les institutions financières qui contient un certain nombre de briques qui pourraient être utiles aux applications de ces dernières, en termes d'infrastructures, d'ingénieurie financière, de blockchain ou d'intelligence artificielle. 

Son pitch - sa présentation - de cinq minutes, au milieu des sept autres finalistes était net et précis mais les jurys ont eu du mal à trancher. "Le niveau était très bon", assurait le directeur général de la LHOFT, Nasir Zubairi.

Quelques instants avant que le jury ne se retire, le ministre des Finances au milieu des huit finalistes
Quelques instants avant que le jury ne se retire, le ministre des Finances au milieu des huit finalistes
Photo: Thierry Labro

La start-up de traduction de textes financiers - un des sujets sur lesquels Google bute depuis longtemps pour rendre ses traductions plus pertinentes - , gagne le deuxième prix, trois mois d'hébergement au Technoport de Belval. "Je vais dire à ma femme qu'on déménage", confie Olivier Debeugny au ministre.  Le Français estime son marché à plus de 10 milliards d'euros.

Troisième sur le podium, les Suisses d'ApiaxCOM peuvent simplifier la vie face aux 50.000 régulations émises par les autorités depuis la crise financière. Des régulations qui ont déjà coûté 321 milliards de dollars aux acteurs du monde de la finance plus 100 autres milliards de dollars en investissements. Sur scène, Philip Schoh avait invité le régulateur luxembourgeois "à publier des régulations dans un format qui puisse être lu par ses machines" afin de faciliter la vie de tout le monde.

Et puisqu'on est au Luxembourg et dans un monde d'innovation, le jury a inventé un prix au dernier moment pour un des finalistes. Le prix de l'inclusion financière est revenu à Maria Mateo pour BitVALLEY. Sa solution basée sur la blockchain pourrait permettre aux 500 millions d'agriculteurs les plus pauvres d'avoir une assurance pour leurs récoltes à bas coûts et sans formalités administratives superflues.

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