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12 millions perdus: Schneider se défend
Wirtschaft 1 2 Min. 13.11.2018 Aus unserem online-Archiv

12 millions perdus: Schneider se défend

Journée économique, Etienne Schneider. Foto:Gerry Huberty

12 millions perdus: Schneider se défend

Journée économique, Etienne Schneider. Foto:Gerry Huberty
Photo:Gerry Huberty
Wirtschaft 1 2 Min. 13.11.2018 Aus unserem online-Archiv

12 millions perdus: Schneider se défend

Thierry LABRO
Thierry LABRO
Le ministre de l'Economie, Etienne Schneider, a défendu l'investissement de la Société nationale de crédit et d'investissement dans Planetary Resources, qui s'est traduit par une perte de 12 millions d'euros.

«Saam n'est plus actionnaire de Planetary Resources depuis fin octobre.» 

Dans la réponse qu'il adresse à trois questions parlementaires, le ministre de l'Economie, Etienne Schneider, évoque «une analyse du contexte juridique américain particulier» et «une gestion prudente qui entend limiter les expositions potentielles de Saam», pour expliquer la cession de ses 10 % dans Planetary Resources, cession qui s'est traduite par une moins-value de 12 millions d'euros. 


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«C'est encore une fois typiquement luxembourgeois!», disait avec amertume le ministre, le 10 août, à l'occasion de son bilan. «Quand quelque chose va mal, c'est directement la responsabilité du politique et tout le monde se tape dans les mains en disant ,regarde comment il s'est trompé‘, on est content qu'il se soit trompé. Mais quand je vois que le même homme politique est responsable d'avoir pris la majorité dans Enovos il y a deux ans, et que le même homme politique est responsable d'avoir demandé à Post, l'an dernier, de prendre les 5 % de parts d'Enovos qui étaient disponibles et qu'Enovos a le double de valeur par rapport à il y a trois ans, personne n'en parle jamais! Quand le politique est responsable de prendre une participation de 10 % dans la BIL et que la valeur de la participation double en quelques années, il n'y a aucune ligne écrite là-dessus». 

(Dans la vidéo, la séquence sur l'espace est à partir de 27:55)

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A deux mois des élections, cette perte de 12 millions d'euros aurait pu faire tache. 

Dans sa réponse, le ministre rappelle aussi les success-stories des investissements de l'Etat (SES, Encevo, Cargolux, Paul Wurth) ou plus récemment, dans Spire, présentée par Forbes comme une des «Next billion companies», qui n'a pour l'heure créé que trois emplois contre 12 millions d'euros d'investissements. 

«Les chances de succès des investissements dans des jeunes entreprises très innovantes sont, de par leur nature, limitées par rapport à des investissements dans des entreprises plus matures, il n'est pas inhabituel que des start-ups technologiques et novatrices rencontrent des difficultés financières, voire soient confrontées à un échec. La rentabilité négative de cet investissement n'est donc pas le résultat d'une gestion inadéquate mais bien la réalisation d'un risque connu et assumé qui accompagnait l'investissement dès le départ», écrit-il encore en décrivant une «perspective de long terme» pour le secteur spatial luxembourgeois. 

 Cela «ne saurait remettre en doute le potentiel de développement économique du secteur», en témoignent les vingt sociétés du secteur spatial qui se sont implantées au Luxembourg depuis l'initiative sur l'exploration des ressources de l'espace.


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