J'ai travaillé avec des gens vraiment très sympas. Ils étaient tous de très bons musiciens et très terre à terre. Nous avons connu des moments très agréables en studio. J'ai aimé écrire des chansons et travailler avec Myles. L'environnement de travail était à la fois très créatif, très positif et sans stress.
J'ai connu beaucoup d'autres situations de travail qui, pour des raisons diverses, se sont avérées beaucoup plus compliquées que celle-ci.
J'ai travaillé avec lui sur mon précédent album solo. Je l'ai trouvé vraiment bon chanteur et je me suis dit que peut-être il voudrait partir en tournée avec moi. Ce qu'il a fait! Pendant la tournée, je me suis dit que peut-être il accepterait de faire un disque avec moi.
Je n'avais pas envie de recommencer. C'était juste un seul projet et je n'ai pas l'intention de recommencer.
Non! D'abord parce que cela m'a permis de rencontrer Myles. C'était une belle expérience, mais je ne peux pas continuer éternellement comme ça, tout le temps.
La raison pour laquelle je l'ai fait est que j'avais envie d'avoir un album à moi avec des invités. Souvent, j'ai participé aux disques des autres.
Cela fait partie de la magie. Travailler avec des personnes différentes, aux personnalités et styles différents, cela fait partie du côté énorme de la chose. On apprend à s'adapter, on voit comment les gens pensent, on évolue musicalement tout simplement. Pour moi, en tant qu'individu c'est un apprentissage fantastique. J'ai appris à devenir un meilleur musicien au contact de tous ces gens. Je suis très chanceux.
Je pense que certains éléments restent les mêmes que quand on les enregistre ou les joue pour la première fois. A force, de nouvelles émotions émergent. On évolue avec le temps, mais la chanson évoque toujours la même chose.
Je n'y pense pas tant que ça. Je me connais et je sais combien c'est difficile. Je dois travailler. En plus, je connais des guitaristes que peu de gens connaissent et qui sont meilleurs que moi.
C'est certes très flatteur, mais je ne prends pas cela trop au sérieux, car si je devais entrer dans une pièce avec tous ces grands guitaristes, je serais gêné. Donc, j'apprécie beaucoup que l'on dise cela de moi, mais ce n'est nécessairement juste.
Le destin est un grand mot. Je crois que les choses n'arrivent pas sans raison. Je suis très croyant. Mais je ne vis pas ma vie en pensant à mon destin. J'avance à l'aveugle en suivant mon cœur. Mais encore une fois, les choses n'arrivent pas sans raison. Certaines coïncidences sont trop parfaites pour en être.
Oui!
Je l'ai avec moi en permanence! Mais quand j'arrive à la lâcher, je suis un père et un mari. Je trouve des trucs à faire pour m'occuper à la maison. Je suis quelqu'un de très calme qui pense en permanence à la musique. Donc quand je ne joue pas de guitare, je m'arrange pour faire une activité qui a un lien avec la musique.
Et des films d'horreur! Je suis fan depuis tout petit et j'ai eu l'opportunité d'en produire avec un partenaire. J'ai commencé à lire des scripts. Le tournage de mon premier film vient de se terminer. Il a l'air bien.
Les films d'horreur font partie des premières choses qui m'ont intrigué à côté de la musique.
J'ai rencontré Lucas il y a quelques années sur Twitter. Il a commencé à m'envoyer sa musique. Je l'ai trouvé très bonne et quand je suis venu à Luxembourg il y a deux ans, je l'ai contacté pour assurer ma première partie avec son groupe Porn Queen. C'était génial alors je lui ai promis de le recontacter si je revenais par ici. C'est fait! Porn Queen a aussi joué avec nous à Paris l'an dernier. C'est vraiment un bon groupe.
Propos recueillis par Sophie Kieffer