«Ils sont innombrables. Nous allons devoir travailler plus dur et plus vite que nous ne l'avons jamais fait sur ce projet et c'est ce travail à venir qui fera la différence. Je ne suis pas complaisant. Nous avons encore une montagne de travail devant nous, notamment en ce qui concerne la mise en place des installations sportives provisoires. Mais ce n'est pas plus compliqué que d'organiser 26 championnats du monde à la fois...»
«Il ne faut pas que les mesures de sécurité soient pesantes pour les spectateurs et les acteurs des JO. Les jeux Olympiques doivent rester l'événement sportif le plus important du monde avec des mesures de sécurité en arrière-plan, pas un événement sécuritaire avec un peu de sport. Je voudrais que les gens sentent qu'ils sont venus à une fête, pas dans une ville en siège et je suis sûr que nous trouverons cet équilibre.»
«La difficulté de ces Jeux va être de faire coexister la population qui vit, travaille à Londres, avec ceux, athlètes, officiels, spectateurs, médias, qui seront là pour les Jeux et auront à se déplacer pour se rendre d'un point à un autre. L'interaction entre ces deux populations est un souci, c'est pourquoi nous avons d'ores et déjà lancé des campagnes de sensibilisation envers les Londoniens. Nous devons éviter tout incident. Nous devons éviter qu'un athlète qui a travaillé durant quatre ans pour ce rendez-vous arrive en retard à sa compétition. C'est notre mission première.»
«Je le répète, notre budget public ne sera pas dépassé. Les JO d'été sont d'une complexité hors de proportion. Le président a raison de vouloir qu'ils ne soient pas accessibles seulement à une poignée de pays mais je pense que ceux de Londres marqueront une étape dans cette voie. 70% des événements auront lieu dans des installations existantes.»
«Il est devenu indispensable pour le mouvement olympique qu'une ville hôte laisse un héritage et que les Jeux ne soient pas un événement de 15 jours. Dans notre cas, 75% des 15 milliards de livres (18,2 milliards d'euros) dépensés dans la construction d'installations et la modernisation des infrastructures en vue des JO 2012 ont un impact direct sur la régénération de l'Est londonien. Il y a des plans pour l'avenir de la plupart de nos sites olympiques. Il était important pour nous de créer des installations que les gens, les habitants de Londres, ne viennent pas seulement admirer mais qu'ils utilisent pour faire du sport.»
On y voit de plus en plus clair sur les visages des entraîneurs qui guideront les clubs de BGL Ligue la saison prochaine. Pour peu qu'ils se maintiennent parmi l'élite comme c'est le cas d'Etzella, en ballottage favorable à l'heure actuelle et qui vient d'engager Niki Wagner, l'ancien milieu de terrain de la Jeunesse.
14'
fluide
fluide