Surfant sur un succès planétaire, Facebook tente d'étendre de plus en plus son influence sur notre vie quotidienne. Dernière rumeur en date: l'instauration d'un système d'offres d'emplois sur le réseau social à la fin de l'été.
L'objecti est aussi ambtieux que clair: siphonner, voire ruiner, le réservoir d'abonnés des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn.
La référence des réseaux sociaux professionnels, assis sur un confortable matelas de 150 millions d'utilisateurs, a récemment donné des sueurs froides après la fuite de 6,5 millions mots de passe.
Malgré tout, l'intrusion, principal défaut de Facebook, risque encore une fois d'être révélée par cette nouveauté. Pas sûr que les utilisateurs vivent très bien le fait que leurs "amis" se mettent à leur conseiller des offres d'emplois...
Le chômage, vécu forcément comme un moment de faiblesse, n'est pas la chose que l'on va naturellement rendre publique. Et les autres situations ne changent pas la donne.
Inutile de longuement disserter pour imaginer ce qui pourrait arriver si un collègue peu scrupuleux allait cafter à votre direction que vous cherchez un nouvel emploi...
Autre exemple: les fours précédents. Qui se souvient encore de Facebook Places, service de géolocalisation lancé en 2010 ? Il était pourtant sensé tuer dès son arrivée un certain Foursquare, devenu depuis le leader incontestable de la géolocalisation.
Raphaël da Silva
L'actualité vue autrement grâce aux infographies et autres visualisations réalisées par Wort.lu. Elles sont réunies dans ce dossier special sur le datajournalisme à la mode luxembourgeoise.
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