(AFP) - «J'ai été approché au printemps en plusieurs étapes, par Xavier Romatet (le patron de Condé Nast France), puis par Jonathan Newhouse, chef Monde (du groupe d'édition américain, ndlr)», a expliqué Michel Denisot.
«On a avancé assez vite. J'ai très rapidement tenu au courant Rodolphe Belmer (directeur général de Canal+, ndlr) de cette opportunité pour moi. On a discuté pour voir comment je pouvais remplir les deux fonctions», a-t-il dit.
«Il est évidemment hors de question que j'arrête le Grand Journal, d'autant que suis en contrat pour plusieurs années avec Canal. Ca a été considéré par tout le monde comme compatible», a-t-il souligné, en rappelant qu'il ne serait «pas le premier à diriger un magazine et à faire de la télé».
Pour Michel Denisot, prendre les rênes de l'édition française de Vanity Fair, dont le premier numéro sortira selon lui «mi-2013», est «une responsabilité très forte que j'aborde avec pas mal d'humilité».
Vanity Fair est «une institution journalistique, un style de journalisme intelligent et noble, que j'aime beaucoup, qui est une sorte de rêve de journaliste», a-t-il affirmé.
«On a le temps de travailler, de faire de l'investigation sérieuse et, en même temps, côtoyer le glamour le plus absolu».
9'
10'
15'