Le niveau élevé des revenus (35.321 dollars en moyenne par an contre 22.387 dollars en moyenne dans les pays de l'OCDE) permet ainsi d'élever le niveau de vie même si l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) note qu'«un écart considérable sépare les plus aisés des plus modestes».
Par ailleurs, et cela ressort également de l'indicateur de l'OCDE, «en général, les habitants du Luxembourg sont plus satisfaits de leur vie que la plupart des citoyens de l'OCDE». Et «au Luxembourg, 74 % des personnes interrogées indiquent vivre plus d'expériences positives au cours d'une journée moyenne (sentiment de repos, fierté d'avoir accompli quelque chose, plaisir...) que d'expériences négatives (douleur, inquiétude, tristesse, ennui...)», soit un pourcentage légèrement supérieur à la moyenne.
Le Luxembourgeois a-t-il trouvé le bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée? Pas de réponse à ce stade mais un début de réponse: les actifs travaillent moins au Luxembourg (1.616 heures par an) que dans la plupart des pays de l'OCDE (1.749 heures en moyenne), ce qui libère du temps pour les loisirs. Et comme ils ont les revenus...
Cette notion de bien-être ou de «vivre mieux» est d'ailleurs au cœur de nombreuses discussions actuellement et ne se limite pas au produit intérieur brut d'un pays. «La croissance n'est pas une fin en soi: elle n'est souhaitable que si elle permet d'améliorer la vie de tous», constate l'OCDE qui se montre ces derniers temps à la pointe de la recherche sur le thème. Retrouvez plus d'explications à ce sujet dans le Luxemburger Wort de ce vendredi.
Léonard Bovy
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