Ce sera donc 2% d'augmentation du salaire minimum à compter du 1er juillet. Au total, ce coup de pouce permettra aux travailleurs français de toucher environ 22 euros en plus chaque mois.
L'exercice était périlleux. D'un côté, tenir une promesse de campagne de François Hollande en donnant un "coup de pouce" au salaire minimum, de l'autre ne pas étrangler les entreprises déjà tourmentées par la crise.
Le nouveau gouvernement socialiste a préféré la diplomatie en coupant la poire en deux: pas de hausse de 5% comme le souhaitent les syndicats CGT et FO, et pas d'abandon comme le souhaite le patronat.
Malgré tout, la présidente du MEDEF Laurence Parisot a été plutôt complaisante avec cette hausse du salaire minimum, en déclarant lors d'une réunion du patronat européen à Bruxelles: "Le gouvernement a été dans des proportions qui témoignent qu'il a intégré la réalité de l'économie d'aujourd'hui".
16'
12'
24'