Les deux hommes n'ont pas fait de déclaration à la presse. Le gouvernement luxembourgeois s'était contenté d'indiquer dans un communiqué vendredi que les discussions porteraient «essentiellement sur les relations bilatérales ainsi que les relations entre l'Union européenne et la Chine».
L'UE est partie en guerre jeudi contre les fabricants chinois de panneaux solaires en ouvrant une enquête sur leurs pratiques commerciales à la suite d'une plainte déposée par une vingtaine d'entreprises européennes du secteur.
Cette enquête pourrait déboucher sur des mesures de rétorsion et risque d'envenimer un conflit aux enjeux économiques majeurs.
Le ministère chinois du Commerce a réagi en déplorant que la Commission européenne lance cette procédure «en dépit d'appels répétés de la Chine pour résoudre le différend sur les produits photovoltaïques par la consultation et la coopération».
La Chine suit par ailleurs de près l'évolution de la crise dans la zone euro. La chancelière allemande, Angela Merkel, s'est rendue à Pékin la semaine dernière pour tenter de calmer ses inquiétudes et l'encourager à continuer d'investir dans cette région du monde.
Pékin a déclaré vendredi espérer que le plan de rachat de dette de la Banque centrale européenne, présenté la veille par son président, Mario Draghi, redonnerait confiance aux marchés et stabiliserait la situation sur le front de la dette européenne.
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