(SK) - Et surtout, on aimerait entendre ces guitaristes inconnus. Car s'ils jouent mieux que l'ancien guitariste des Guns 'n Roses, ils doivent vraiment être exceptionnels.
De retour à la Rockhal lundi soir, le célèbre guitariste a livré un concert d'anthologie – j'essaye de rester un maximum objective – avec Myles Kennedy and the Conspirators.
Lunettes noires, haut-de-forme et guitare à la verticale, un Slash décontracté, mais concentré, balance des salves de riffs à la ronde et enchaîne les solos vertigineux. Starlight, Rocket Queen, One last thrill, Anastacia, Standing in the sun,... Une tranche de Slash, une autre d'Apocalyptic Love.
La Rockhal se transforme en chaudron en ébullition. Le public s'époumone tandis que la voix de Myles Kennedy épouse les modulations fusant de la Gibson de Slash.
La température est encore montée d'un cran aux premières notes de l'intro de Sweet child of mine, brillantissime relique. Autre incontournable, qui a fait exploser les thermomètres, la tonitruante Paradise City en fin de concert.
C'est tout à l'honneur de Slash de rester humble, mais sa réputation n'est pas surfaite. Lundi soir, le maître a donné un cours magistral.