Les entreprises y ont recours pour s'assurer que leurs employés ne divulguent pas d'informations confidentielles qui puissent porter atteinte à leur marque ou à la sécurité informatique de leurs sites sur les réseaux sociaux.
Ces derniers temps, la presse américaine rapporte que certains employeurs iraient jusqu'à demander les codes d'accès (identifiants et mots de passe) aux réseaux sociaux de leurs employés en poste et de candidats à l'embauche, même si ce genre de pratiques peut leur coûter cher devant un tribunal. Les employés ne doivent sous aucun prétexte accepter de divulguer ses identifiants et mots de passe sur Facebook or Twitter.
Andrew Walls du cabinet Gartner, rappelle que la pratique ne concerne qu'une poignée d'entreprises, avant d'ajouter: "même si cette pratique spécifique va s'étioler avec le temps, les employeurs continueront de chercher à avoir plus de visibilité sur les conversations de leurs employés, de leurs clients et du grand public sur les réseaux sociaux, lorsque les sujets abordés intéressent l'entreprise".
Que cherchent donc les recruteurs lorsqu'ils cherchent votre nom dans Google ou qu'il jettent un oeil à vos messages publics sur les réseaux sociaux?
Selon Allen Ackerman, un expert en recrutement sur les médias numériques à la Magnet Agency (Etats-Unis), "Nous vérifions toujours les profils LinkedIn qui sont représentatifs du résau professionnel du candidat. C'est une bonne chose de voir les contacts qu'on a en commun et les personnes qui les ont recommandées. On ne regarde pas Facebook mais on jette un oeil à Twitter et aux blogs. Nous estimons que FB est un réseau plus personnel, mais certains recruteurs n'en faut pas autant. De nos jours, il est impératif de se rendre compte que tout ce que l'on met en ligne sera accessible à tous les internautes, donc si vous envisagez de vous lancer dans une carrière professionnelle, mieux vaut réfléchir à deux fois avant de poster une photo de soirée à thème".