«Ce n'est pas un concours de beauté, type Miss France», prévient l'une des organisatrices, Anne-Marie Class. «Le but, c'est de sélectionner des bons chiens, biens dans leur tête, en bonne santé, conformes aux standards de la race», explique-t-elle.
Entre deux aboiements, les chiens, représentant 332 races, sont examinés sur la forme et la couleur de leurs yeux, la «structure du poil», leur manière de se tenir ou de réagir, selon une complexe typologie.
«Par exemple, pour un Yorkshire, on va vérifier que les yeux sont bien placés, la fontanelle pas fermée et qu'il bondit bien», détaille Mme Class, qui rappelle que le chien était autrefois prisé par les mineurs de fond car il avertissait des dangers.
Rien à voir, par exemple, avec le Terrier, qui doit être «ferme, la queue dressée, l'expression droite», ou le Malinois, fidèle ami des policiers, dont les 88 juges présents lors de la manifestation vérifient principalement «la bonne allure», décrit la spécialiste. Environ 20.000 personnes sont attendues pour l'événement annuel.