Dans Paris Match

Guillaume et Stéphanie: «C'est une force de travailler en couple»

Photo: 2016 Cour grand-ducale/Carole Bellaïche

(SW) - Le couple grand-ducal héritier, Guillaume et Stéphanie, s'est confié dans le magazine people Paris Match, sorti le 12 avril dernier. Comment se préparent-ils à régner un jour sur le Grand-Duché? Comment gèrent-ils cela au quotidien? Réponses.

C'est la première fois que le couple accorde un entretien à ce magazine français. D'emblée, Guillaume aborde sa future fonction de chef d'Etat très sereinement.

«J’ai la chance d’y être préparé depuis ma tendre enfance. Grâce à l’éducation que j’ai reçue de mes parents et au dialogue permanent que j’entretiens avec eux sur toutes les questions concernant le pays. [...] On peut dire que je suis dans un cycle de formation continue. D’un côté, je siège au conseil d’Etat ce qui permet de me familiariser avec le droit et les institutions. De l’autre, je multiplie au quotidien expériences et rencontres de terrain», explique-t-il.

Stéphanie, qui n'était pas destinée à «cette tâche»,  n'y voit aucun inconvénient. Au contraire, pour la princesse, «la richesse de notre couple, ce sont des points de vue différents». 

Le couple s'entraide donc énormément, notamment dans l'étude de dossiers, et échange leurs points de vue respectifs. «C’est une force de travailler en couple : deux cerveaux, deux fois plus d’idées et de temps consacrés à tout», souligne la princesse.

«Plus qu'un métier, une vocation»

Lorsque le magazine évoque leur future fonction comme un «métier», Stéphanie évoque davantage une «vocation»: «on ne cesse pas d’être héritier même lorsque l’on prend des vacances».

Pour Guillaume, «incarner quelque chose d’aussi spécial nous dépasse un peu nous-mêmes et procure une certaine humilité. Les autres attendent beaucoup de nous, et c’est une véritable responsabilité.»

Le couple héritier s'est également penché sur leur domaine de prédilection: l'économie pour Guillaume et la culture pour Stéphanie, tout en évoquant leur soutien mutuel.

Suivez-nous sur Facebook, Twitter et abonnez-vous à notre newsletter de 17h.